FAQ

Vous cherchez des réponses précises ? Consultez notre FAQ pour tout savoir sur le réemploi !

Choisir CampoSPHERE, c’est bénéficier d’un accompagnement spécialisé pour optimiser la fin d'usage de votre bâtiment modulaire et en révéler la valeur.

Plutôt que de considérer vos modules comme un déchet, CampoSPHERE adopte une approche orientée réemploi afin d’identifier des opportunités de reprise, de réduire les coûts de déconstruction et de limiter les dépenses liées au traitement des déchets.

Non, vous n’avez pas à gérer vous-même cette étape. CampoSPHERE prend en charge l’ensemble de l’enlèvement et du transport de vos modules, en s’appuyant sur des prestataires qualifiés et expérimentés.

La durée d’enlèvement d’un bâtiment modulaire dépend de plusieurs facteurs : la taille du module, son état, son emplacement et les contraintes logistiques locales.

Chez CampoSPHERE, nous planifions chaque opération en amont pour assurer un transfert modulaire efficace et sécurisé, en tenant compte des besoins spécifiques du site et des réglementations locales.

Oui, la démolition peut sembler plus simple et plus rapide, mais elle entraîne beaucoup de déchets et une perte de valeur des modules.

Avec CampoSPHERE, le transfert et le réemploi modulaire transforment cette étape en opportunité : vous réduisez vos coûts de logistique et d’évacuation, fractionnez les tonnes de déchets et donnez vie à d'autres projets, tout en respectant les contraintes environnementales.

Le coût d'enlèvement d'un bâtiment modulaire dépend de plusieurs facteurs : état des modules, potentiel de réemploi, accessibilité du site et contraintes de transport. Chaque projet fait donc l’objet d’une analyse en amont.

Chez CampoSPHERE, notre objectif est clair : proposer une solution économiquement plus avantageuse que la démolition, ou au minimum équivalente, jamais supérieure. Grâce au réemploi et au transfert modulaire, nous cherchons systématiquement à optimiser les coûts tout en valorisant les modules existants.

Un bâtiment modulaire reconditionné est une construction modulaire d’occasion qui a été rénovée, remise en état et adaptée pour un nouvel usage. Il s’agit généralement de modules préfabriqués qui ont déjà servi (par exemple, dans des écoles, bureaux de chantier, vestiaires ou sanitaires) et qui sont remis sur le marché après une remise à neuf.

Dans le cas du modulaire de réemploi, les coûts peuvent être significativement inférieurs au neuf, notamment lorsque les modules sont déjà disponibles et nécessitent peu d’adaptations. À l’inverse, certains ajustements (mise aux normes, transport, aménagement) peuvent influencer le budget global.

Chaque projet est unique et une estimation précise repose sur l’analyse de vos besoins afin de vous proposer la solution la plus adaptée, à la fois fonctionnelle et économique.

Les bâtiments modulaires peuvent être utilisés pour :

  • Bureaux et espaces de travail
  • Ecoles et crèches
  • Hôpitaux et structures médicales
  • Logements et résidences temporaires
  • Tribunaux
  • Bibliothèques

Les possibilités sont illimitées !

  • Économiques : Moins chers que des modules neufs.
  • Écologiques : Réutilisation au lieu de fabrication, donc réduction des déchets et de l’empreinte carbone.
  • Flexibles : Faciles à transporter et à reconfigurer selon les besoins.

Ils sont utilisés pour divers usages : bureaux, salles de classe, logements temporaires, commerces, etc. C’est une alternative intéressante pour des solutions rapides et durables.

En règle générale, le reconditionnement se fait selon les besoins spécifiques de l’acquéreur tandis que certains équipements ne sont installés qu’après la pose des modules sur site.

 

1. Le module « brut » :

Le bâtiment est remis  sans aménagements intérieurs spécifiques. C'est l'option choisie lorsque l’acquéreur souhaite prendre en charge l’aménagement intérieur et l’installation des équipements.

 

2. Le module « équipé en atelier » :

Le niveau d'équipement est défini au cas par cas, en fonction du budget, de l'usage prévu et des exigences de l’acquéreur.

Installer un maximum d'équipements avant livraison permet de réduire la durée de chantier et d'améliorer le contrôle qualité.

 

3. Le module équipé sur chantier, en second-œuvre :

L’équipement d’un module en atelier demande souvent une plus grande anticipation et n’est pas adapté à certains équipements se transportant difficilement. Dans ce cas, le reconditionnement est alors achevé sur chantier. 

 Cette approche offre plus de variété de finitions, mais implique des coûts et délais plus élevés, tout en réduisant la réemployabilité des modules.

  • L'ossature : Le cadre est souvent en acier, en bois ou en béton, offrant une structure solide capable de supporter les charges nécessaires. Ce cadre permet également un assemblage facile avec d'autres modules.
  • Murs : Les murs du module sont isolés et peuvent inclure des finitions intérieures et extérieures. Ils sont conçus pour être étanches et résister aux intempéries.
  • Plancher et plafond : Ils sont aussi construits en usine, avec des matériaux durables pour supporter le poids et résister à l'usure. Ils sont souvent isolés et parfois équipés de conduits pour le câblage.
  • Equipements intégrés : Selon la finalité, un module peut inclure des installations électriques, des canalisations de plomberie et des systèmes de ventilation ou de chauffage.
  • Portes et fenêtres : Elles sont souvent installées en usine et peuvent être personnalisées selon les besoins du projet. 

Chaque module est conçu pour être facilement transporté sur le site et connecté aux autres modules. Permettant ainsi l'assemblage de manière rapide et flexible pour créer des bâtiments de diverses tailles et configuration. 

Ils sont donc particulièrement prisés dans des contextes nécessitant des solutions rapides et temporaires, mais ils peuvent aussi servir de manière permanente.  

Quel est le délai de livraison d'un bâtiment modulaire reconditionné ?

Il dépend principalement de la surface et du niveau de remise en état nécessaire. Voici quelques exemples représentatifs :

  • Petit module (< 50 m²), état correct — rafraîchissement peinture, nettoyage : 2 à 3 semaines
  • Surface moyenne (100 m²), rénovation partielle — cloisons à reconfigurer, sols et plafonds à reprendre : 4 à 6 semaines
  • Grande surface (200 m²), rénovation lourde — électricité, plomberie, menuiseries : 8 à 12 semaines
  • Grand ensemble (200 m²+), remise aux normes complète — PMR, incendie, fluides, agencement : 12 à 16 semaines

En règle générale, comptez 3 à 8 semaines pour la majorité des projets courants. Les délais démarrent à la validation de commande et n'incluent pas les démarches administratives (déclaration préalable, permis de construire) qui peuvent ajouter 1 à 3 mois selon les cas.

L’acier étant un matériau durable et résistant à de nombreuses conditions climatiques extrêmes, cela contribue fortement à la durée de vie d'un bâtiment modulaire, qu’il soit neuf ou reconditionné, provisoire ou définitif.

La durée de vie d’un bâtiment modulaire provisoire s’étend sur une période de 20 à 25 ans environ, en fonction des besoins.

Un bâtiment modulaire conçu pour un usage définitif offre une durée de vie pouvant atteindre 50 ans, ce qui équivaut à la longévité d’un bâtiment traditionnel non rénové.

Comme pour toute construction, la durabilité d’un bâtiment modulaire dépend étroitement de la qualité des matériaux utilisés, de la régularité de son entretien et, le cas échéant, des éventuels déplacements ou réinstallations.

Oui. Il y a généralement une garantie pour un bâtiment modulaire reconditionné, mais varie selon le fournisseur.

Garanties — La plupart des fabricants couvrent la structure, les matériaux et équipements intégrés (électricité, plomberie) pour une durée de 2 à 10 ans.

Maintenance & réparations — Certains fournisseurs proposent des contrats de maintenance ou des interventions sur site en cas de défaut.

Assistance technique — Un support par téléphone, e-mail ou chat est souvent disponible pour les questions d'utilisation et d'entretien.

Pour un module reconditionné, la responsabilité en cas de défaut se répartit ainsi :

  • Fabricant d'origine — responsable des vices cachés et défauts antérieurs au reconditionnement, couverts par la garantie légale de conformité (2 ans) et les articles 1641–1649 du Code civil.
  • Installateur/reconditionneur — responsable des défauts introduits lors du reconditionnement, via sa RC Pro et potentiellement sa garantie décennale si la solidité ou l'étanchéité est affectée.
  • Responsabilités partagées — si le défaut est à la fois ancien et aggravé par le reconditionnement, une expertise technique peut être nécessaire pour trancher.

En savoir plus sur les garanties et responsabilités →

Le diagnostic PEMD (Produits, Équipements, Matériaux et Déchets) est une étude obligatoire en France avant la démolition ou le reconditionnement d’un bâtiment modulaire. Il vise à identifier, quantifier et organiser la gestion des matériaux présents sur le site, dans une optique de réemploi, recyclage et réduction des déchets.

La société CampoSPHERE est habilitée et peut intervenir en tant que maître d'ouvrage dans la réalisation du diagnostic PEMD. 

Il remplace l'ancien diagnostic déchets et s'inscrit dans la démarche de l'économie circulaire du secteur du BTP. Son objectif est de :

  • Maximiser le réemploi des matériaux et d'équipements.
  • Réduire les déchets de construction.
  • Améliorer la traçabilité et la gestion des flux de matériaux.

Le diagnostic PEMD est obligatoire pour :

  • Les bâtiments de plus de 1000 m². 
  • Les travaux de démolitions d'un bâtiment modulaire.
  • Le reconditionnement impliquant au moins 2 lots techniques (électricité, plomberie, menuiserie, etc. 

Le diagnostic PEMD doit être réalisé par un professionnel compétent disposant des qualifications requises, indépendant de l’entreprise en charge des travaux de déconstruction ou de rénovation.

Conformément au cadre réglementaire en vigueur depuis 2022 (décret n°2021-821), il est généralement commandé par le maître d’ouvrage, qui reste responsable de sa mise en œuvre.

Chez CampoSPHERE, nous pilotons la réalisation du diagnostic PEMD avec des experts qualifiés, en y intégrant une approche orientée réemploi afin d’identifier concrètement les opportunités de valorisation des modules.

Ne pas réaliser un diagnostic PEMD alors qu’il est obligatoire peut entraîner des sanctions lourdes pour le maître d’ouvrage.

La réglementation prévoit une amende pouvant atteindre 45 000 €, avec un risque de peine d’emprisonnement en cas de récidive.

Au-delà de l’aspect légal, l’absence de diagnostic expose également à des surcoûts importants liés à une mauvaise gestion des déchets et à la perte d’opportunités de réemploi.

Anticiper le diagnostic PEMD, c’est donc à la fois sécuriser son projet, maîtriser ses coûts et valoriser les ressources existantes.

Le diagnostic PEMD doit être réalisé en amont du projet, idéalement dès les premières phases d’étude, et dans tous les cas avant la consultation des entreprises et le démarrage des travaux.

Il intervient généralement après la définition du projet, lorsque les travaux de démolition ou de rénovation sont envisagés, afin d’identifier les possibilités de réemploi.

Oui, il doit respecter les mêmes normes que les constructions traditionnelles (RT 2012, RE 2020, normes de sécurité, accessibilité PMR, etc.).

Depuis le 1er janvier 2013, la norme RT 2012 s’applique à tous les permis de construire, y compris pour les bâtiments modulaires, et impose des exigences en matière de performance énergétique. En janvier 2022, cette norme a été remplacée par la RE 2020, qui renforce ces obligations en mettant l’accent sur la réduction de l’empreinte carbone et l’amélioration de l’efficacité énergétique des constructions. Pour en savoir + (article pour savoir en quoi consistent la RT 2012 et la RE 2020)

La loi Loi AGEC impose aux acheteurs publics (État, collectivités et leurs groupements) d’intégrer une part minimale de produits issus du réemploi, de la réutilisation ou incorporant des matières recyclées dans leurs achats.

 

Depuis mars 2021, cette obligation s’applique notamment aux bâtiments modulaires et préfabriqués, avec des objectifs progressifs exprimés en pourcentage du montant annuel des achats :

  • 20 % aujourd’hui
  • 25 % à partir de 2027
  • 30 % à partir de 2030

 

Les achats effectués doivent être déclarés auprès du Ministère de l’Economie et des Finances (Bercy) avant fin juin pour l’année précédente.

Tout à fait. Nous disposons d’un cadre contractuel innovant qui définit clairement les responsabilités de chaque partie, déjà validé par des Métropoles, Régions, Ministères et autres acteurs publics. Ce dispositif reste adaptable afin d’intégrer les spécificités de chaque projet et les éventuelles évolutions nécessaires.

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